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La Croatie éliminée par le Portugal après le drame VAR, but de Gvardiol refusé à la 103e minute dans le 2-1 du Mondial

Suivez comment la Croatie a perdu 2-1 face au Portugal à Toronto, malgré une seconde période plus tranchante et plusieurs occasions. Le tournant est arrivé à la 103e minute, quand le VAR a refusé l'égalisation de Gvardiol pour hors-jeu après un contact détecté par le ballon

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illustration IA: La Croatie éliminée par le Portugal après le drame VAR, but de Gvardiol refusé à la 103e minute dans le 2-1 du Mondial Karlobag.eu / illustration IA

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La Croatie éliminée après un drame à Toronto : le Portugal qualifié, la VAR a marqué la fin du match

L’équipe nationale croate de football a terminé sa participation à la Coupe du monde 2026 par une défaite 2:1 contre le Portugal à Toronto, dans un match des seizièmes de finale qui, par son intensité, son rythme et son dénouement dramatique, a dépassé le cadre habituel du résultat. Selon le rapport officiel de la Fédération croate de football, le Portugal a assuré sa qualification pour les huitièmes de finale grâce à cette victoire, tandis que la Croatie, après sa deuxième place dans le groupe L, a quitté le tournoi dès le premier tour à élimination directe. Le duel s’est joué au Toronto Stadium et a été décidé par le but de Gonçalo Ramos à la quatrième minute du temps additionnel. Pourtant, l’image finale du match est restée liée à la 103e minute, lorsque Joško Gvardiol a fait trembler les filets pour ce qui semblait être l’égalisation, avant que le but ne soit annulé pour hors-jeu après vérification de la VAR et des données de la technologie du ballon connecté. Un tel dénouement a ouvert une nouvelle question sur la place de la technologie dans le football : apporte-t-elle la précision nécessaire ou, dans les moments les plus importants, éloigne-t-elle davantage le jeu de l’émotion pour laquelle on le suit.

Perišić a ouvert le match après le retournement croate

La première mi-temps a appartenu au Portugal en matière de possession et de territoire, mais sans contrôle total du match. Le HNS indique dans son rapport que Dominik Livaković s’est distingué par deux interventions importantes, tandis que l’équipe croate a survécu à une période pendant laquelle le Portugal trouvait plus facilement des espaces entre les lignes. Dans cette partie, la Croatie attendait surtout une occasion depuis un bloc organisé, et le sélectionneur Zlatko Dalić a expliqué après le match que le plan était de préserver sa cage et de maintenir un bloc médian, même s’il a reconnu que l’équipe, durant les 45 premières minutes, avait parfois reculé plus profondément qu’elle ne le souhaitait. Le score de 0:0 à la mi-temps a laissé ouverte la possibilité d’une suite différente, et c’est précisément ce qui s’est produit. La Croatie a joué plus vite, avec plus de détermination et avec davantage de joueurs dans les zones d’où le Portugal pouvait être menacé plus directement.

Selon la feuille de match officielle du HNS, la Croatie a pris l’avantage à la 53e minute. Josip Stanišić a centré le ballon depuis le côté droit, et Ivan Perišić l’a contrôlé avant de marquer pour le 0:1. Ce but n’a pas seulement été important pour le score, il a aussi modifié l’orientation psychologique du match. Après avoir pris l’avantage, la Croatie a paru plus compacte dans le pressing et plus sûre dans ses sorties vers l’avant, tandis que le Portugal a dû prendre des risques et accélérer les changements. Le HNS a particulièrement mis en avant le but de Perišić également dans le contexte de son statut parmi les joueurs croates en Coupe du monde, et Dalić a déclaré après la rencontre que l’attaquant avait mérité un tel moment par ses longues années de contribution à la sélection nationale. Sur le plan footballistique, le but a confirmé que la Croatie, même contre l’une des plus fortes équipes nationales européennes, avait suffisamment de structure pour construire une occasion, et pas seulement attendre une erreur de l’adversaire.

Le Portugal est revenu grâce à un penalty et a décidé le match dans le temps additionnel

Après le but encaissé, le Portugal a augmenté la pression et accéléré la circulation du ballon, et selon le rapport du HNS, Rafael Leão a touché la barre transversale avant l’égalisation portugaise. Le résumé du match d’ESPN note que Cristiano Ronaldo a transformé un penalty à la 68e minute pour le 1:1, ce qui a permis au Portugal de rétablir l’équilibre au score dans une phase où la Croatie montrait déjà de plus en plus de confiance. Le penalty est resté l’un des moments controversés de la rencontre, surtout dans le camp croate, mais le résultat officiel n’a pas été modifié. Dalić a parlé après le match d’une mauvaise impression arbitrale du point de vue croate, tout en soulignant qu’il ne voulait pas réduire la défaite uniquement à l’arbitrage. Ce ton était important, car la Croatie, même après avoir concédé le but, avait suffisamment de situations pour reprendre l’avantage.

Dans la suite de la seconde mi-temps, la Croatie a créé de véritables occasions. Le HNS indique que Mateo Kovačić a menacé à deux reprises par des frappes dangereuses, que le Portugal a été sauvé par son gardien et par le poteau, et qu’Igor Matanović a également tenté sa chance. Dans la fin de match, Renato Veiga d’un côté et Mario Pašalić de l’autre ont aussi eu des situations dangereuses, ce qui confirme que le match n’est pas entré dans une phase calme même après l’égalisation. Alors qu’une prolongation semblait très probable, le Portugal a marqué à la 90+4e minute : selon le rapport du Guardian, Leão a centré au milieu de la surface de réparation, et Ramos, entre les défenseurs croates, a envoyé le ballon de la tête dans le filet. Ce moment a montré à quel point les détails sont décisifs dans les matchs à élimination directe, car quelques minutes plus tôt la Croatie semblait plus proche d’un nouveau but que son adversaire, mais elle est tout de même entrée dans la fin du match avec un retard au score.

Le but annulé à la 103e minute est devenu le sujet central

Le plus grand drame est arrivé au cœur du temps additionnel. Gvardiol a envoyé le ballon dans le filet, les joueurs croates ont commencé à célébrer, et pendant un instant le match a semblé devoir aller en prolongation. Cependant, la vérification de la VAR a changé le cours de la soirée. ESPN indique dans son direct textuel que le but a été annulé après qu’il a été établi que Mario Pašalić était hors-jeu après un très léger contact du ballon par Igor Matanović. The Straits Times, citant l’explication de FIFA Media, écrit que la technologie du ballon connecté dans l’Adidas Trionda a enregistré le contact de Matanović dans la construction de l’action, ce qui a permis à l’équipe arbitrale d’établir le hors-jeu et d’annuler le but. C’est précisément cet élément, un contact difficile à distinguer sur les ralentis standards, qui a transformé la décision en débat mondial sur la frontière entre l’exactitude technique et l’expérience du jeu.

Selon les rapports disponibles, il n’était pas contesté que Pašalić, au moment suivant le contact de Matanović, pouvait se trouver en position illicite ; ce qui était contesté, pour de nombreux spectateurs, c’était de savoir si un contact tellement minimal que l’œil humain ne le voit presque pas peut décider d’un match d’une telle importance. The Straits Times indique que le capteur dans le ballon produit un signal de données lorsqu’un contact se produit, et c’est précisément ce signal qui a été crucial pour la décision. Le protocole VAR de l’IFAB prévoit que les arbitres vidéo aident l’arbitre principal conformément aux Lois du Jeu, tandis que la décision finale revient à l’arbitre sur le terrain. Dans la pratique, cependant, de telles situations montrent que l’autorité de l’arbitre s’appuie de plus en plus sur un système technologique complexe qui, en même temps, augmente la précision et réduit l’espace pour une compréhension intuitive du moment. C’est pourquoi le but annulé est devenu plus qu’une décision : il est devenu le symbole du débat qui accompagne le football moderne depuis l’introduction de la VAR.

Dalić : la Croatie ne méritait pas une telle fin

Zlatko Dalić a félicité après le match le Portugal et le sélectionneur Roberto Martínez, mais il a clairement indiqué qu’il estimait que la Croatie méritait un autre dénouement. Selon la publication du HNS issue de la conférence de presse, Dalić a estimé que son équipe avait été le meilleur adversaire en seconde mi-temps, qu’elle avait créé de nombreuses occasions et que la défaite était arrivée dans un moment de fort retournement émotionnel. Il a particulièrement souligné qu’il n’est pas facile d’encaisser un but dans le temps additionnel, puis de marquer pour égaliser et seulement ensuite de voir la VAR annuler le but. Son message n’était pas seulement une réaction à la décision arbitrale, mais aussi un commentaire sur la direction que prend le football. Dans l’une des phrases les plus citées après le match, Dalić a déclaré que les décisions de la VAR « tuent les émotions », avant d’ajouter que la Croatie félicite malgré tout le Portugal.

L’analyse de Dalić avait aussi une dimension tactique. Selon le HNS, le sélectionneur a reconnu que le Portugal avait été meilleur en première période, mais il a affirmé que la Croatie n’aurait pas dû permettre le second but dans une situation où un joueur portugais a sauté entre plusieurs défenseurs croates. Il a ainsi ouvert la question de la réaction défensive sur le but de Ramos, qui, indépendamment du drame ultérieur de la VAR, est resté le moment décisif du résultat. La Croatie, selon ses mots, avait suffisamment de bonnes situations pour régler le match avant l’entrée dans le temps additionnel prolongé. Une telle appréciation paraît convaincante même d’un point de vue neutre, car après le but de Perišić, la sélection croate a réellement eu des périodes où elle semblait plus dangereuse et plus directe. Dans le football à élimination directe, cependant, l’impression et le rapport des occasions ont rarement un poids égal à une erreur défensive ou à une décision de hors-jeu au millimètre.

La technologie introduite pour la précision change maintenant le rythme des matchs

Avant la Coupe du monde 2026, la FIFA a annoncé une technologie avancée de hors-jeu semi-automatisée, en expliquant qu’elle accélérerait les décisions et réduirait le risque que le jeu se poursuive inutilement après des hors-jeu clairs. Selon le texte officiel de la FIFA sur les innovations, les nouvelles solutions devaient permettre des notifications plus rapides aux arbitres sur le terrain et améliorer l’exactitude des décisions. Dans le même temps, le protocole VAR de l’IFAB maintient le principe selon lequel la technologie ne remplace pas l’arbitre, mais aide à prendre des décisions dans des situations pouvant changer un match. Le cas de Toronto montre à quel point cette frontière est sensible. Lorsque la technologie décide d’un contact avec le ballon qui est presque invisible, le résultat peut être juridiquement et techniquement défendable, mais émotionnellement difficile à accepter pour une équipe qui vient de célébrer un but.

Une telle tension n’est pas nouvelle, mais à Toronto elle a pris une forme particulièrement dramatique. La VAR a été introduite dans le football afin de réduire le nombre de grosses erreurs, surtout sur les buts, les penalties, les cartons rouges et les erreurs d’identité de joueurs. Mais avec le développement du hors-jeu semi-automatisé et des capteurs dans le ballon, la technologie ne corrige plus seulement les erreurs évidentes, elle entre dans le domaine des différences microscopiques. Pour les uns, c’est la preuve que le football dispose enfin d’un outil pour des décisions plus justes. Pour les autres, il s’agit d’un processus dans lequel les matchs se jouent de plus en plus sur des données que le public et les joueurs ne peuvent pas voir de manière autonome en temps réel. Contre le Portugal, la Croatie a ressenti le côté le plus dur d’un tel système : une décision peut-être conforme à la technologie, mais qui, du point de vue du moment, a semblé interrompre la logique même de la célébration sportive.

La fin d’une ère et le début d’un nouveau cycle

La défaite contre le Portugal porte aussi un contexte plus large pour la sélection nationale. Selon le HNS, Dalić a déclaré que c’était probablement la dernière Coupe du monde de Luka Modrić, en soulignant que le capitaine avait aussi été à Toronto l’un des joueurs clés de la Croatie. Le rôle de Modrić ne peut pas se réduire aux seules minutes passées sur le terrain, car pendant plus d’une décennie il a été le centre tactique et symbolique d’une équipe qui a obtenu des résultats historiques lors des Coupes du monde 2018 et 2022. À ses côtés, Dalić a également mentionné Ivan Perišić et Mateo Kovačić, en soulignant la contribution des joueurs les plus expérimentés, mais aussi la nécessité pour les plus jeunes d’assumer des rôles plus importants. À Toronto, la Croatie a eu des moments où ces deux générations se voyaient ensemble : l’expérience dans l’organisation du jeu, mais aussi l’énergie de joueurs qui devront encore porter la sélection nationale à travers les prochains cycles.

C’est précisément pourquoi la défaite 2:1 n’est pas seulement la fin d’un tournoi. Elle est aussi un point de bascule après une période pendant laquelle la Croatie dépassait presque régulièrement les attentes dans les grandes compétitions. Le rapport du HNS rappelle que la Croatie a terminé deuxième du groupe L, derrière l’Angleterre, devant le Ghana et le Panama, ce qui lui a permis de décrocher la phase à élimination directe dans le format élargi de la Coupe du monde. L’élimination en seizièmes de finale est donc un pas en arrière sur le plan sportif par rapport aux médailles des deux cycles précédents, mais le match lui-même contre le Portugal n’a pas laissé l’impression d’une équipe sans idée ni compétitivité. Au contraire, face à un adversaire de grande qualité individuelle, la Croatie a mené, créé des occasions et pressé jusqu’aux dernières secondes pour obtenir la prolongation. Cela n’efface pas la défaite, mais explique pourquoi le sentiment après le match était différent d’une élimination ordinaire.

Le Portugal poursuit sa route, la Croatie reste avec des questions

En se qualifiant, le Portugal a assuré la suite du tournoi et un duel avec l’Espagne en huitièmes de finale, ce qui, selon le HNS et les rapports internationaux, était le parcours prédéterminé du vainqueur de la rencontre de Toronto. L’équipe de Roberto Martínez a survécu à un test difficile, a exploité les moments clés et a montré la valeur de son banc, car Ramos, entré en jeu, est devenu le buteur du but décisif. La Croatie, de son côté, quitte le tournoi avec une série de questions : comment a-t-elle perdu un match dans lequel elle a semblé plus dangereuse pendant une grande partie de la seconde mi-temps, pourquoi a-t-elle de nouveau encaissé un but dans la fin de match et dans quelle mesure la sélection peut-elle s’appuyer sur la génération qui lui a apporté ses plus grands succès. Ces questions n’auront pas de réponses simples, surtout parce que sous le résultat se trouve aussi le poids émotionnel de ce qui pourrait être la dernière scène mondiale de Modrić.

À la fin, il reste le fait que le Portugal a gagné 2:1 et est passé, tandis que la Croatie a été éliminée après un match dont on se souviendra longtemps pour le but annulé à la 103e minute. Selon les informations disponibles, la décision arbitrale était fondée sur les données de la technologie du ballon connecté et sur une vérification VAR du hors-jeu, mais cela n’arrêtera pas le débat sur ce que le football gagne et ce qu’il perd lorsque les moments décisifs sont réduits à des signaux de capteurs. À Toronto, la Croatie a perdu le résultat, mais elle n’a pas perdu l’image d’une équipe qui a su revenir, prendre des risques et contraindre un adversaire favori à une fin crispée. C’est précisément dans cette différence entre le résultat officiel et le vécu du match que se trouve la raison pour laquelle cette défaite sera analysée bien plus longtemps qu’une soirée.

Sources :
- Fédération croate de football – rapport officiel du match Portugal - Croatie 2:1, buteurs, compositions et description des moments clés (lien)
- Fédération croate de football – déclarations de Zlatko Dalić après le match et commentaire sur la VAR, Modrić, Perišić et l’avenir de la sélection nationale (lien)
- ESPN – résumé du match, résultat, buteurs et description textuelle de la fin de la rencontre (lien)
- FIFA Inside – explication de la technologie avancée de hors-jeu semi-automatisée utilisée lors de la Coupe du monde 2026 (lien)
- IFAB – protocole officiel de l’arbitre assistant vidéo et principes d’utilisation de la VAR (lien)
- The Straits Times – analyse du but croate annulé et du rôle de la technologie du ballon connecté à la 103e minute (lien)
- The Guardian – direct textuel du match et description du but victorieux portugais ainsi que de la vérification VAR finale (lien)

Remarque: Des outils d'intelligence artificielle ont été utilisés lors de la préparation de ce contenu. Le contenu a été révisé par la rédaction avant publication.

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